30.11.2008
Promouvoir l’enseignement multilingue
Promouvoir l’enseignement multilingue

16-02-2007 - Le 21 février, la Journée internationale de la langue maternelle mettra à l’honneur les liens entre la langue maternelle et le multilinguisme.
A cette occasion, l’UNESCO a publié une nouvelle stratégie de formation des enseignant en enseignement bilingue pour les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest afin d’encourager l’usage tant de la langue maternelle que du français à l’école.
21:30 Publié dans Action humanitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : langue, école
Avenir de la démocratie et Web 2.0
Etymologiquement parlant « démocratie » ne signifie rien d’autre que gouvernement du peuple. En effet, ce terme composé d’une part de « démos », terme d’origine grecque signifiant peuple et « cratein » désignant « gouverner », ne peut que renvoyer au pouvoir ou gouvernement du peuple. Mais jusqu’à quel point est-il possible d’affirmer que le peuple gouverne ? Dans quelle mesure, est-il légitime de dire que le pouvoir appartient au peuple ? L’exercice du pouvoir par le peuple est-il possible ? Chacun le sait, la démocratie désigne une forme de gouvernement parmi d’autres, étant elle-même entendue au sens de règne du peuple, dans son ensemble ou par ses représentants. Dans tous les cas, elle renvoie à l’idée du pouvoir légitime qui garantissant les droits individuels. Si nous ne pouvons nier que le pouvoir actuellement appartient aux représentants du peuple, est-ce une raison nécessaire et suffisante pour en conclure que nous sommes en démocratie au sens fort du terme ?
La démocratie est en effet intrinsèquement liée à l’idée de liberté. Mais la liberté de chacun et de tous ne pourrait-elle pas conduire à l’anarchie ? Toute démocratie doit donc être subordonnée aux lois. Mais alors dans quelle mesure les lois - en tant qu’elles nous sont imposées par une instance suprême - peuvent nous apparaître sous une autre forme que celle de la tyrannie ? Pour Hobbes, la solution se trouve dans la non-confusion entre liberté et licence (i.e. absence de lois) ou liberté et empire. Et si Rousseau ne visait d’autre but que de concilier l’existence de la liberté et celle de la société, il n’en faut pas moins nous demander comment la société peut être solide alors qu’elle est composée d’individus attachés à leur indépendance ? Comment l’existence de la société, des lois et du pouvoir, peut être légitime ? La réponse se trouve - une fois de plus - dans le pacte d’association qui fonde la société comme communauté juridique et politique. Or, si la politique concerne le bien du peuple, qui mieux que le peuple peut savoir ce qui lui est profitable ? Alors la solution se trouve-t-elle dans la politique 2.0, comme semble le laisser penser la présentation du projet « Socracy », selon laquelle « aujourd'hui les nouvelles idées politiques sont générées soit à l'intérieur des partis, soit par des associations. Ces organisations rassemblent des individus fortement intéressés par la politique en général; et prêts à y consacrer beaucoup de temps. Malheureusement, beaucoup de gens n'ont pas beaucoup de temps à leur disposition, et souvent ne souhaitent contribuer qu'aux domaines qui les touchent directement ou dans lesquels ils ont une compétence particulière. Nous nous privons ainsi de beaucoup d'avis et d'idées, pourtant émanant souvent de personnes très proches du terrain et parfois de véritables experts. » et le site d’insister sur le fait que « les outils collaboratifs de type Web 2.0 offrent à chacun un accès rapide et aisé à l'information, adapté à ses centres d'intérêt immédiats. Nous pouvons tous contribuer efficacement et bénéficier immédiatement des avis et retours d'autres internautes. Avec un minimum d'organisation, c'est toute la société civile qui peut être mobilisée pour résoudre les grandes problématiques de notre vie politique"?
20:30 Publié dans E-démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie, evelyne rogue, web 2.0, internet
Vers une nouvelle "socialité"
« Réfléchir à l’incidence des technologies de l’information sur le lien social ne semble pas inutile. Cette induction du « rester chez soi » pour communiquer avec le monde entier détache l’individu du social, ou plus précisément le désynchronise, par rapports aux grands mouvements participatifs, dont on pense qu’ils ont été pour problème dans les progrès de l’humanité[2] ». Dans nos démocraties, jusqu’alors individu et collectif existaient dans un rapport équilibré. De même que jusqu’à présent, il y a toujours eu un certain équilibre entre relations directes et relations médiatisées entre individus. Que penser de cette forme nouvelle d’individualisme ?[3] Pour reprendre « l’homme Asimov », sa capacité de communication universelle médiatisée semble s’accompagner de l’impossibilité de supporter la rencontre physique. Il ne s’agit rien de moins que le refus de l’autre, refus qui peut conduire à la xénophobie : je ne peux supporter l’autre qu’ailleurs. Faut-il y voir une allusion à « l’insociable sociabilité » dont Kant parlait déjà en son temps. Une socialité plus tissée d'indifférences et d'égoïsmes que de conflits. Car dans une situation d'embrasement cet équilibre métastable, fondé sur l'évitement généralisé, pourrait déboucher sur des affrontements dont les modalités sont imprévisibles et pour lesquels les régulations traditionnelles seront probablement sans effet. Nous devons faire le choix de la raison et garder précieusement à l'esprit que si l'homme est bien un être de langage ce n'est pas pour communiquer et utiliser les dites nouvelles technologies. Si l'homme est bien un être de langage et s'il communique bien aujourd'hui à l'aide de nouveaux outils c'est essentiellement pour transmettre cette Culture dont il a héritée, qui l'identifie, dont il est responsable, dont il se nourrit, qu'il doit renouveler et augmenter à sa manière mais dont il ne doit rien perdre parce que c'est en elle que s'est constituée, se constitue et se constituera l'humanité en chaque homme.
[2] V. Zartarian, E. Noël, Cybermondes, Georg Ed., Genève, 2000.
[3] Cf. Ph. Breton, « Où mènent les autoroutes de l’information ? », in Alliage, 29-30, Hiver 1996-Printemps 1997, pp. 4-15.
20:30 Publié dans Communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : communication, tice, société, sociabilité
Humanitaire : portail
Le Portail de l'Humanitaire compte aujourd'hui plus de 1500 visiteurs par jour.
Le portail offre de multiples services : une bourse d'échange de matèriel, un forum sur la recherche de partenaires, un répertoire de près de 950 associations humanitaires, d'organismes, d'institutions utiles pour l'action
10:30 Publié dans Action humanitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humanitaire
Web 2.0 et solidarité numérique Nord-Sud
Le Web 2.0 constitue une avancée technique certaine au profit d’une plus grande liberté de communiquer entre humains. Apparu comme un phénomène de mode, il devient un état d’esprit, voire même une attitude. Fondé sur des valeurs de partage et de solidarité, ce Web de plus en plus participatif favorise la production d’informations sur Internet par le plus grand nombre. Auteurs, acteurs, producteurs, consommateurs forment ainsi un « nuage de mots-clés » au dessus de l’univers des réseaux sociaux et des mondes virtuels.La question sous-jacente aux réelles possibilités de collaboration et de coopération qu’offrent les technologies, les applications et les réseaux de communautés du Web 2.0 est de savoir comment le Web 2.0, avec ses valeurs de partage et de coproduction, pourrait contribuer ou non à la réduction des fractures numériques Nord-Sud. Qu’est ce que le Web 2.0 apporte réellement à la solidarité numérique Nord-Sud, au développement solidaire des peuples et aux mécanismes de coopération décentralisée? Nous pensons que le Web 2.0 offre des potentialités d’interaction et de collaboration qui sont sous-exploitées, mal exploitées, voire détournées. La création de Web2solidarité, réseau social francophone des acteurs de la solidarité numérique constituera certainement une réponse concrète à ce manque de réseautage et de collaboration pour les acteurs des technologies de l'information et de la communication pour le développement. Pour en savoir plus sur l'apport du Web 2.0 à la solidarité numérique
Source :
08:30 Publié dans Action humanitaire, Communication, Développement économique, Education, Information | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : web 2.0, internet, réseaux, nord-sud
29.11.2008
Concevoir des programmes d’alphabétisation en langue maternelle ou bilingues en Asie
Concevoir des programmes d’alphabétisation en langue maternelle ou bilingues en Asie
- © UNESCO/D. Roger Dominique
- Primary school pupil, Nepal
19-06-2007 - Un séminaire international sur le thème “Améliorer la qualité des programmes et activités d’alphabétisation en langue maternelle ou bilingues” a lieu du 18 au 22 juin à Dhaka, Bangladesh, dans le cadre du Programme Asie-Pacifique d'éducation pour tous (APPEAL). Les participants de onze pays de la région partageront leurs expériences de mise en œuvre de programmes pilotes d’alphabétisation en langue maternelle ou bilingues. Ils renforceront également leurs capacités en matière de conception de programmes et bénéficieront de la présence de spécialistes en provenance de l’Amérique latine, de l’Europe et de l’Afrique.
La réunion est organisée par le l’UNESCO Dhaka en collaboration avec l’UNESCO Bangkok et l’Institut de l’UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie.
20:28 Publié dans Action humanitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, asie, unesco
Lutter contre la fracture numérique
Le réemploi d'ordinateurs pour lutter contre la fracture numérique - Eric BESSON, Secrétaire d’Etat chargé du développement de l’économie numérique, a lancé le 24 juin le programme 'Ordi2.0'.
Ce programme vise à améliorer le taux d’équipement des foyers en ordinateurs et à réduire les inégalités numériques en favorisant le réemploi d’ordinateurs car « être privé d’ordinateur aujourd’hui pour les publics fragiles, c’est être privé d’accès à l’information, à la culture, à l’éducation, aux services publics, donc être exposé à un risque accru de marginalisation ». Il s’agit de donner une deuxième vie aux matériels informatiques dans une perspective d’insertion, de développement durable et d'économie solidaire.
Sous la marque « Ordi 2.0 », trois mesures sont engagées :
- permettre aux entreprises de donner leurs ordinateurs à leurs salariés sans charges sociales ou fiscales,
- permettre aux personnes défavorisées, aux associations, aux acteurs de la filière de reconditionnement de matériel informatique de bénéficier d’un label de confiance,garantissant un matériel informatique fonctionnel et à très bas prix,
- relayer ces initiatives au niveau européen.
16:15 Publié dans Action humanitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tice, fracture numérique, éducation numérique
Internet pour tous
Internet pour les étudiants, partout, tout le temps - Valérie PECRESSE, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a signé avec les opérateurs de téléphonie mobile, Orange et SFR, un protocole d’adhésion au nouveau cahier des charges de l’opération micro-portable étudiant (MIPE).
Cette opération, lancée il y a quatre ans, a concerné 600 000 étudiants et a permis de doper l’équipement des étudiants en ordinateurs portables, ils sont aujourd’hui sept fois plus nombreux à en avoir.
La ministre a demandé aux opérateurs de téléphonie mobile de proposer des offres spéciales aux étudiants, plus adaptées à leurs comportements de travail et exploitant les dernières technologies.
Ainsi ces nouvelles offres doivent leur permettre de disposer non seulement d’un ordinateur mais également d’un accès internet illimité via une connexion 3G afin qu’ils puissent travailler de n’importe où. Elle a également précisé que ces offres ne devaient ni excéder un coût de 10€ par semaine, ni nécessiter un investissement de départ des étudiants.
Orange et SFR ont répondu favorablement à cette proposition de partenariat avec le ministère, dans le cadre de la nouvelle opération Micro-portable étudiant (MIPE).
Les détails des offres de ces opérateurs seront relayés sur le site dédié du ministère (http://delegation.internet.gouv.fr/mipe/index.htm ) afin que les étudiants puissent disposer de toutes les informations nécessaires.
Pour en savoir plus
16:05 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
La communauté, lieu d’apprentissage
| La communauté, lieu d’apprentissage |
14:36 Publié dans Action humanitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Rôle des réseaux
Animateur : Yannick Landais membre du bureau de CREATIF
Rôle des réseaux dans l’accès public à Internet De nombreuses collectivités ont engagé des projet visant à permettre l’accés aux TIC. Ce développement s’est accompagné ou non , parfois de façon structurer, parfois de façon opportune et volontariste par la mise en place de réseaux des acteurs de l’accès pour tous. Ces réseaux sont un atout pour les animateurs et responsables des Espaces Publics Numérique pour partager et/ou mutualiser des ressources , des projets de la formation.
Certaines collectivités territoriales ont décidé de soutenir et d’aider à la vie des réseaux, d’autre n’en voit peut-être pas une utilité à cour et moyen terme.
Au regard de divers approches l’atelier vous invite à débattre sur cette problématique, notamment autour de question tel que :
- L’importance du portage politique
- L’importance du maillage des acteurs d’un territoire
- Les réseaux en territoire rural et urbain
- …
Intervenants :
- Christophe CASADEI, élu aux TIC de Saint Quentin Fallavier (sous réserve)
- Sophie HOUZET Directrice Pôle Numérique de la Drôme
- Guy PASTRE, vice-président du Réseau des Espaces Publics Numérique du lyonnais
- Anne-Claire DUBREUIL, Chargée de mission au Conseil Général du Lot
- Dominique PARET : chef de projet du Réseau Départemental des Acteur de la Cyberloire
Pour en savoir plus
08:30 Publié dans Communication, Développement économique, Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note







