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02.02.2009

« mon.service-public.fr »

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Le compte personnel des démarches en ligne

Avec Mon.service-public.fr, accessible depuis le portail de l’administration française www.service-public.fr, les internautes peuvent aujourd’hui bénéficier d’un compte unique sécurisé et effectuer en toute confiance leurs démarches administratives en ligne. Depuis son ouverture le 15 décembre 2008 avec un premier bouquet de services, plus de 10.000 usagers ont déjà créé leur compte personnel administratif en ligne.

Créer son compte pour gérer facilement ses démarches administratives sur Internet

Mon.service-public.fr offre aux usagers la possibilité de créer leur compte sur Internet pour pouvoir effectuer en toute confiance leurs démarches administratives en ligne. Avec ce compte, ils disposent d’un espace confidentiel de stockage. Il est possible d’enregistrer une fois pour toutes l’ensemble des données usuelles (nom, prénom, adresse, etc.) et ainsi simplifier la saisie des formulaires administratifs en ligne.

C’est aussi l’endroit où les usagers pourront conserver en toute confiance les pièces justificatives dématérialisées échangées avec l’administration, avoir une vision d’ensemble de leurs démarches administratives en cours et gérer de façon individualisée leurs relations avec les administrations partenaires. Afin de faciliter le suivi des démarches, les utilisateurs de Mon.service-public.fr auront ainsi la possibilité de recevoir des alertes les informant sur l’état de traitement d’une démarche ou d’un dossier.

Conçu pour garantir la confidentialité des informations personnelles, respectueux des libertés individuelles, Mon.service-public.fr propose également aux utilisateurs des informations sur mesure en offrant la possibilité de mémoriser des fiches pratiques sur les droits et démarches et de sélectionner des contacts administratifs spécifiques à leurs besoins.

Le 15 décembre 2008, un premier cap a été franchi avec l’ouverture du service autour d’un premier bouquet de services. L’offre va ensuite progressivement s’étoffer au fil des mois.

Pour en savoir plus

26.01.2009

E-administration

Les référentiels de l'administration
Ouverture d’un espace de publication pour les références de l’administration électronique

La direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME)ouvre un espace dédié à la publication des documents de référence de l’administration électronique : references.modernisation.gouv.fr.

Le développement de l’administration électronique mobilise un réseau étendu d’acteurs : services centraux et déconcentrés de l’Etat, collectivités publiques, éditeurs de logiciel, prestataires de services, etc. Pour accroître la cohérence des systèmes d’information que conçoivent, développent et opèrent tous ces acteurs, le partage de standards et de normes est indispensable.

En ouvrant references.modernisation.gouv.fr, la DGME a souhaité faciliter l’accès aux documents de référence qui présentent l’état de l’art dans ces domaines.

Rassembler les documents de référence sur un site unique

Les documents de référence publiés sur cet espace étaient jusqu’à présent disséminés ou bien n’avaient pas encore été rendus publics. Dans un premier temps, on trouvera sur references.modernisation.gouv.fr dans leur version projet ou dès leur publication officielle :

  • Le référentiel général d’accessibilité dans les administrations (RGAA)
  • Le référentiel général de sécurité (RGS)
  • La charte ergonomique des sites Internet publics
  • Pour en savoir plus

e-démocratie

bird15.gif7ème Rencontres Démocr@tics
Les Vendredi 30 et Samedi 31 Janvier 2009 à Vandœuvre-lès-Nancy

La Ville de Vandœuvre-lès-Nancy organise les 7ème Rencontres Démocr@tics les Vendredi 30 et Samedi 31 Janvier 2009.

Cette édition abordera le thème des "Libertés Informatiques", en deux volets :

Nos libertés et Internet : Le Droit, les Pratiques, les Enjeux

  • Libertés logicielles et migration vers le Libre
  • Ces journées gratuites sont ouvertes à tous.
La journée du Vendredi, plus institutionnelle, se déroulera dans les locaux de l'INIST et s'articulera autour de deux tables rondes, l'une sur internet, l'autre sur la migration vers des Logiciels Libres.Une large place sera faite aux échanges avec la salle. Le nombre de places étant limité, nous vous demandons de vous inscrire afin de gérer au mieux votre accueil. Les débats seront retransmis en webvidéo en direct depuis le site par le Centre de Calcul de l'Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particule.

La journée du Samedi proposera un ensemble d'animations et de débats à la Médiathèque Jules Verne

Plus d’informations : www.lesdemocratics.net

Evelyne Rogue, Avenir de la démocratie ou Démocraties à-venir ? à lire sur le site France 2025

25.01.2009

L'e-mission 4 : Spéciale « LeWeb’08 Paris »

Quand les acteurs du web se préparent pour la crise, bilans 2008 et perspectives 2009

Présentée par Yannick Lejeune, l’e-mission propose tous les 15 jours de décrypter quelques thèmes informatiques entre « experts ». Au-delà des discours commerciaux, l’e-mission vise avant tout à faire découvrir l’innovation informatique pour l’entreprise de manière accessible, sans langue de bois.

Pour ce quatrième volet, l'équipe de l’e-mission est partie à la rencontre des acteurs du marché lors de la conférence LeWeb’08 afin de faire le point avec eux sur le bilan 2008 et de voir de quelle manière ils aborderont 2009.

Au programme des interviews

  • Jérome Bouteiller, créateur de Neteco.com : « La crise vue par un journaliste high-tech »
  • Olivier Ezratty, consultant en stratégie d’innovation : « Quelques tendances de la high-tech grand public en 2008 »
  • Jeff Clavier, fondateur et manager associé de SoftTech VC : « Quelques conseils pour faire financer son projet en temps de crise »
  • Loïc Le Meur, fondateur de Seesmic et créateur de la conférence LeWeb’08 : « Le management et le développement d’une start-up innovante par temps houleux »
  • Olivier Ruffin, créateur du Top des Blogs, fondateur et CTO de Ziki.com : « Le top des blogs, un outil statistique à base de mashup et d’API ouvertes »
  • Emery Doligé, blogueur influent : « Qu’apportent les nouvelles technologies à l’univers du marketing ? »
  • Igor Smirnoff, directeur du développement stratégique de Newspaperdirect,inc. : « Newspaperdirect, un service de dématérialisation de la presse sur e-book »

A noter : Dans le classement BusinessWeek des 100 personnalités les plus influentes du Web en 2008, deux Français que l’on retrouve dans l’e-mission 4 se placent dans le top 25. Jeff Clavier arrive en 4ème position juste derrière les fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, ex-aequo avec Eric Schmidt, le PDG du moteur de recherche. Loïc Le Meur 11ème du classement, devance, quant à lui, des personnalités comme Rupert Murdoch, magnat des médias ou Jerry Yang, co-fondateur de Yahoo!

Pour en savoir plus

23.01.2009

France 2025, préparons demain à la cité des sciences

 

Outre la présentation de technologies spectaculaires et éco-efficientes, cette exposition invite à une réflexion sur l’enjeu de l’innovation pour les sociétés contemporaines.
France 2025, préparons demain accompagne les travaux du rapport France 2025 confiés par le Premier ministre au secrétaire d’Etat en charge de la Prospective, de l’Evaluation des politiques publiques et du Développement de l’économie numérique.

France 2025 et les TIC

20.01.2009

Exposition France 2025

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L'exposition France 2025, Préparons demain présente une sélection d'objets qui feront notre quotidien dans quinze ans.

L'exposition met en scène la France de 2025, en présentant les innovations qui auront un impact sur notre façon de travailler, de se déplacer, de se loger, de se nourrir, de se soigner et de vivre ensemble.

La scénographie futuriste permet de partir à la découverte d'objets éco-efficients et spectaculaires, présentés par des entreprises de renom. Elle s'adresse directement au visiteur, en l'invitant à se projeter dans le futur et ainsi contribuer à préparer demain.

Pour en savoir plus

19.01.2009

Sondage Ifop sur le succès des réseaux sociaux

interro_003.GIFL’année 2008 a été marquée par un essor des réseaux sociaux en ligne au sein du grand public internaute français. Ceci se vérifie notamment par la mesure du score de notoriété des principaux réseaux sociaux : la proportion d’internautes connaissant au moins un de ceux testés dans le cadre de cette enquête annuelle a très fortement progressé cette année (+16 points). Parmi eux, Facebook, qui enregistre la plus forte progression et Myspace.

Lire les résultats du sondage d’Ifop : www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/reseauxsociaux2008....

12.01.2009

Evelyne Rogue, Avenir de la démocratie ou Démocraties à-venir ?

interro_003.GIFEtymologiquement parlant « démocratie » signifie uniquement « gouvernement du peuple ». En effet, ce terme composé d'une part de « démos », terme d'origine grecque signifiant peuple et « cratein » désignant « gouverner », ne peut que renvoyer au pouvoir ou gouvernement du peuple.

* Mais jusqu'à quel point est-il possible d'affirmer que le peuple gouverne ?
* Dans quelle mesure, est-il légitime de dire que le pouvoir appartient au peuple ?
* L'exercice du pouvoir par le peuple est-il possible ?

Chacun le sait, la démocratie désigne une forme de gouvernance parmi d'autres, étant elle-même entendue au sens de règne du peuple, dans son ensemble ou par ses représentants. Dans tous les cas, elle renvoie à l'idée du pouvoir légitime garantissant les droits individuels. Si nous ne pouvons nier que le pouvoir actuellement appartient aux représentants du peuple, est-ce une raison nécessaire et suffisante pour en conclure que nous sommes en démocratie au sens fort du terme ?*

La démocratie est en effet intrinsèquement liée à l'idée de liberté. Mais la liberté de chacun et de tous ne pourrait-elle pas conduire à l'anarchie ? Toute démocratie est alors liée aux lois. Aussi, dans quelle mesure les lois - en tant qu'elles nous sont imposées par une instance suprême (elle même pourtant élue par le peuple.. mais ne représentant au final que son humble et unique avis) - peuvent nous apparaître sous une autre forme que celle de la tyrannie ?

Pour Hobbes, la solution se trouve dans la non-confusion entre liberté et licence (i.e. absence de lois) ou liberté et empire. Et si Rousseau ne visait d'autre but que de concilier l'existence de la liberté et celle de la société, il n'en faut pas moins nous demander comment la société peut être solide alors qu'elle est composée d'individus culturellement dépendants ?

* Comment l'existence de la société, des lois et du pouvoir, peut être légitime ? La réponse se trouve - une fois de plus - dans le PACTE d'association qui fonde la société comme communauté juridique et politique. Or, si la politique concerne le bien et la liberté du peuple,
* qui mieux que le peuple peut savoir ce qui lui est profitable ?

-AkoZ-: L'élaboration groupée et synthétique de ce profit pour tous… Car ce n'est pas le fait d'un peuple ou d'une démocratie, termes quasi-usés à force de dérives réelles qui rapporte ce que sont tous ces individus pris comme une foule vivante et incorporée. Nous rejoignons là les notions passéiste de description des groupes humains, de typologie ou de classes qui sont bien éloignées parfois d'une réalité de terrain, mais plutôt permettent la description simplifiée de phénomènes de regroupement spontané et d'intérêts qui se rendent visibles par leurs similarités d'actions… ce ne sont en aucun cas les portraits de ces individus, mais une mise en "corps" facilitant une hiérarchisation dirigée par une autorité externe (le tyran ou l'élu abusif...): la comptabilisation statistique élabore alors des scénarii prompt à justifier des mouvements dits sociaux en rapport direct avec la gouvernance...

* Une solution se trouve-t-elle dans la politique 2.0, comme semble le laisser penser la présentation du projet « Socracy », selon laquelle « aujourd'hui les nouvelles idées politiques sont générées soit à l'intérieur des partis, soit par des associations. Ces organisations rassemblent des individus fortement intéressés par la politique en général; et prêts à y consacrer beaucoup de temps. Malheureusement, beaucoup de gens n'ont pas beaucoup de temps à leur disposition, et souvent ne souhaitent contribuer qu'aux domaines qui les touchent directement ou dans lesquels ils ont une compétence particulière. Nous nous privons ainsi de beaucoup d'avis et d'idées, pourtant émanant souvent de personnes très proches du terrain et parfois de véritables experts. » et le site d'insister sur le fait que « les outils collaboratifs de type Web 2.0 offrent à chacun un accès rapide et aisé à l'information, adapté à ses centres d'intérêt immédiats. Nous pouvons tous contribuer efficacement et bénéficier immédiatement des avis et retours d'autres internautes. Avec un minimum d'organisation, c'est toute la société civile qui peut être mobilisée pour résoudre les grandes problématiques de notre vie politique. »

D'aucuns se souviendront sans doute cependant de cette remarque de G. Bernanos : « la démocratie est l'état naturel des citoyens aptes à tout. Dès qu'ils sont en nombre, ils s'agglomèrent et forment une démocratie. Le mécanisme du suffrage universel leur convient à merveille, parce qu'il est logique que ces citoyens interchangeables finissent par s'en remettre au vote pour décider ce qu'ils seront chacun. Ils pourraient aussi bien employer le procédé de la courte paille. Il n'y a pas de démocratie populaire, une véritable démocratie du peuple est inconcevable. L'homme du peuple, n'étant pas apte à tout, ne saurait parler que de ce qu'il connaît, il comprend parfaitement que l'élection favorise les bavards. Qui bavarde sur le chantier est un fainéant. Laissé à lui-même, l'homme du peuple aurait la même conception du pouvoir que l'aristocrate - auquel il ressemble d'ailleurs par tant de traits - , le pouvoir est à qui le prend, à qui se sent la force de le prendre » (Georges Bernanos, « Les Grands Cimetières sous la lune », 1938). -AkoZ-: cela est tiré directement d'une époque ou l'imitation sociale, la dénomination des rôles étant pratiquement fermée (bourgeois-maitre/ouvriers...); et que les théories de classes faisaient refléter comme des groupes naturels d'humains: ce sont de fait des abus de langage qui loin d'ouvrir l'étendue des possibles d'une société, l'a pratiquement sclérosée dans l'oeuf: l'analyse ne faisait que justifier l'état de fait, voire jusqu'à le renforcer … E R: Sans doute, est-ce la raison pour laquelle certains penseurs de notre temps n'hésitent pas à affirmer que « jusqu'à présent, la démocratie ne fut qu'une illusion ». Selon eux, en effet, avec « le triomphe du simulacre, commence réellement la démocratie virtuelle » .

Qu'est-ce à dire alors ? Le cybermonde serait-il seul apte à engendrer la démocratie ? Quant à D. Nora, il ne cesse de tenter de démontrer, persuader et convaincre que la démocratie ne pourra trouver sa pleine réalisation que dans les nouvelles technologies appliquées au fonctionnement des réseaux tant locaux que nationaux… Telle est du reste l'utilisation qui est faite de « Public Electronic Network » (PEN) aux USA par exemple. Est-ce à dire alors que la démocratie en puissance hic et nunc ne pourra devenir démocratie en acte, c'est-à-dire effective que grâce à l'Internet ? La réponse ne saurait qu'être affirmative, si l'on en croit E. Besson, qui affirme qu' « Internet n'aime rien tant que la démocratie la plus absolue. Il aide à son évènement dans les Républiques qui s'en prévalent abusivement, comme dans les régimes qui la redoutent. De part et d'autre, le processus est le même : éveiller les consciences par l'accès à la connaissance et à l'information, relier les individus et leur révéler tout ce qu'ils peuvent partager, préparer les masses à concevoir un discours construit et les inviter à dialoguer avec le pouvoir en place. Insidieusement, Internet prépare le monde à un stade nouveau de la vie en communauté et du partage des pouvoirs. » (E. Besson, La République numérique) J. Attali, quant à lui, nous prédit certes que la démocratie « sera renforcée par l'apparition de nouvelles formes de participation des citoyens, notamment la multiplication des associations exprimant des exigences nouvelles » . Et notre auteur d'insister sur le fait que les nouvelles technologies de communication permettront d'inventer de nouvelles formes d'exercice de la citoyenneté : forums permanents, choix directs, téléréférendums, etc.

Rien ne semble donc pouvoir arrêter les progrès de la démocratie. Et si effectivement à Washington, Al Gore a lancé l'opération "réinventer le gouvernement", incitant les fonctionnaires fédéraux à utiliser les nouvelles technologies pour améliorer et simplifier les taches dont ils ont la charge, il n'en demeure pas moins que nous devons restés réservés quant à l'avènement prétendu de la démocratie par ce moyen. Certes, on peut d'ores et déjà consulter 10 000 documents administratifs sur Internet. Certaines municipalités américaines n'avaient d'ailleurs pas attendu le vice-président Gore pour établir des réseaux locaux. A Santa Monica, petite ville côtière à l'ouest de Los Angeles, le réseau électronique public PEN date de l'an 1988 ! L'accès à PEN est gratuit et démocratisé ; les écoles, lycées, collèges et bibliothèques de la ville sont tous dotés de terminaux accessibles au public. Le principe du libre accès a même si bien fonctionné que les sans-abri de Santa Monica ont obtenu par ce biais la création d'un programme mettant douches, casiers fermés et refuges nocturnes à leur disposition. Quant « aux discussions en ligne, elles ont servi de catalyseur à une initiative qui n'aurait probablement pas eu lieu sans elles », constate Keith Kurtz, responsable de PEN.

L'existence de réseaux similaires - à Berkeley, à Kleverland tentent donc de démontrer qu'administration ne rime pas forcément avec bureaucratie. De plus, un service de ce type peut être efficace à moindre coût : l'entretien du PEN de Santa Monica ne coûte que 120 000 dollars par an, plus le salaire de deux employés - sur un budget municipal de 200 millions de dollars. Aujourd'hui, ce réseau compte 6 500 usagers réguliers et 87 000 résistants. Les citoyens peuvent cependant trouver en ligne les informations concernant autant les transports publics, que les parcs, les jardins, les activités culturelles locales ; ils peuvent même suivre en détail les débats du conseil municipal et surtout… donner leur avis sur les projets de planning urbain ou tout sujet d'intérêt collectif.

Autrement dit, si l'on peut se permettre de poser que la démocratie trouvera sa réalisation effective dans le réseau des réseaux c'est sans doute parce qu'on définit ce dernier en faisant essentiellement appel à ses aspects positifs, tels que: liberté d'expression , audience mondiale , échange de compétences ; le tout se réfléchissant dans ce que certains se plaisent à nommer « intelligence collective » . Est-ce à dire alors qu'AgoraVox à ouvert la voie, une voie qu'il ne reste plus qu'à suivre et poursuivre ?

16.12.2008

"Communication", le deuxième atelier de l’innovention du web2territorial


Programmé le 16 décembre 2008 dans les locaux d’ARTESI Ile-de-France

Pour accompagner et outiller la transformation des pratiques des collectivités locales ou des associations vers un modèle d’information et de communication plus performant et ouvert, où les préoccupations des publics occupent une place centrale, les services du web 2.0 offrent de nombreuses opportunités. Ils permettent d’enrichir ou de renouveler les médias déjà existants au travers de la collecte et de l’agrégation d’informations, mais aussi d’introduire plus de réactivité et d’interactivité. Ils facilitent la création, la reprise et la diffusion virale des contenus. Ils favorisent les complémentarités entre les supports de communication. Ils permettent de développer des dynamiques communautaires d’écoute et d’échange inédites au sein des territoires.

"Communication", le deuxième atelier de l’innovention du web2territorial se tiendra le 16 décembre 2008 dans les locaux d’ARTESI Ile-de-France

Les Ateliers de l’innovention du web2territorial s’adressent aux acteurs publics (administrations, associations,…) d’Ile-de-France motivés et pro-actifs ayant ou non assisté au Forum de lancement.

Les Ateliers s’organisent autour d’une réunion d’une demi-journée en présentiel et d’un travail continu sur une plate-forme collaborative utilisant la « boiîte à outil du Web 2 Territorial » et visant à un forum de restitution qui se tiendra au mois de juin 2009 ;

Information et inscription : web2territorial.jimdo.com

09.12.2008

"Organisation" le premier atelier de l’innovention du web2territorial


Programmé le 12 décembre 2008 dans les locaux d’ARTESI Ile-de-France

Vers des organisations horizontales, décloisonnées et collaboratives …

L’intégration dans les pratiques quotidiennes d’outils et services du web 2.0 peut permettre d’améliorer les processus de fonctionnement interne des organisations publiques ou associatives. Le management des hommes et des projets peuvent gagner en souplesse et en efficacité en s’appuyant sur plus de participation, de transparence et de transversalité. Les activités de veille, de gestion documentaire, ou encore les dispositifs de formation peuvent être renforcés et augmentés. La circulation des informations, les échanges internes, ou encore les modes de réunion peuvent être fluidifiés et rendus plus conviviaux. De nouvelles briques d’intranet, simples à utiliser et faciles à partager, peuvent rendre les systèmes d’information plus agiles et faciliter la production collaborative.

Les Ateliers de l’innovention du web2territorial s’adressent aux acteurs publics (administrations, associations,…) d’Ile-de-France motivés et pro-actifs ayant ou non assisté au Forum de lancement.

Les Ateliers s’organisent autour d’une réunion d’une demi-journée en présentiel et d’un travail continu sur une plate-forme collaborative utilisant la « boiîte à outil du Web 2 Territorial » et visant à un forum de restitution qui se tiendra au mois de juin 2009 ;

Information et inscription : web2territorial.jimdo.com

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