23.07.2010
10 conseils pour trouver un emploi grâce aux réseaux sociaux

Selon Nielsen, les internautes du monde entier passent 22 % de leur temps sur des réseaux sociaux comme Facebook, YouTube et Twitter. Potentiellement, un recruteur peut donc passer 22 % de son temps sur Internet pour analyser des profils..
La pratique de « Google-iser » (rentrer le nom d’une personne dans Google et observer les résultats) est fréquente dans le monde du recrutement. Dans les premiers résultats, vous allez trouver un lien vers votre
profil Facebook (si vous en avez un bien sûr, ou si vous avez un homonyme) ou encore vos profils professionnels comme Viadeo, Linkedin ou DoYouBuzz !
Le problème c’est que vous n’allez pas pouvoir choisir où votre futur patron va cliquer : va-t-il se contenter de lire votre CV sur Viadeo ou va-t-il essayer de regarder votre activité sur Facebook et vos tweets ? Comment faire en sorte que les réseaux sociaux deviennent un allier dans votre recherche d’emploi ?
Actionmiroir.com vous propose de répondre à ces questions autour de 10 conseils :
1. S’inscrire sur Viadeo et Linkedin
C’est le béaba pour améliorer sa visibilité « professionnelle » dans les moteurs de recherche. Cependant, Viadeo et LinkedIn peuvent rapidement vous desservir si votre profil n’est pas mis à jour. Pensez à remplir au minimum 70 % de votre profil. N’hésitez pas à consulter les profils de vos rivaux professionnels pour vous en inspirer ou pour savoir comment vous différencier.
Sur les CV virtuels, on se demande souvent s’il faut mettre une photo. L’objectif de Viadeo et LinkedIn est que l’on puisse vous connaître et reconnaître facilement par la suite. Il semble alors que la photo soit une bonne option à la seule et unique condition qu’elle soit des plus professionnelle. Autrement dit, de bonne qualité, nette et cadrée sur votre visage. Il est évident que si votre photo dévoile une partie de vos vêtements : ils doivent être en adéquation avec le poste que vous recherchez. Ces conseils paraîssent banales, mais la première impression du recruteur est difficile à modifier avec le temps.
2. Participer à des discussions
Une fois vos profils Viadeo et LinkedIn remplis, deux options s’offrent à vous :
- Votre coeur de métier demande de la réflexion et des connaissances techniques (métier de la communication, informatique, management…). Vous avez alors tout intérêt à communiquer sur votre savoir-faire dans les hubs et les groupes adéquats. Poster des commentaires, répondez aux questions ou encore mieux apporter de l’information sous forme d’articles et billets. Cette attitude vous permettra d’être acteur des réseaux sociaux (et non plus spectateur) et surtout de vous faire connaître voir reconnaître des recruteurs.
- La discrétion. Votre profil est préparé et consultable et vous ne souhaitez pas faire plus. Si vous n’êtes pas sûr de vos écrits ou des commentaires à formuler, inutile d’en faire trop. L’objectif est surtout d’avoir un profil clair, net et précis. Le reste viendra par la suite.
3. Relayer les articles d’un blog
Vous avez sans doute lu l’article « comment améliorer son travail avec Internet »
et vous avez désormais les outils pour faire une veille de qualité. Vous trouvez un article intéressant ? Partagez-le ! Le retour n’est souvent pas immédiat, mais à la longue cette habitude de partage et de mise en commun du savoir engendre de bonnes surprises. Et si un ami veilleur ou plusieurs amis veilleurs font de même : vous êtes au top de l’actu de votre secteur, prêt à toutes questions pièges lors d’un entretien. Alors, enrichissez votre profil avec des articles de qualité, montrez aux yeux des recruteurs votre passion et votre implication pour votre métier.
D’ailleurs, actionmiroir.com vous partage un excellent blog pour mieux gérer sa recherche d’emploi : Haut les coeurs !!!
4. Créer un profil sur Doyoubuzz !
A l’heure des « Google-isation » de son nom par son patron, ses futurs recruteurs ou encore ses amis… Dites merci à DoYouBuzz ! Si vous créez votre compte sur DoYouBuzz, vous pouvez taper « prénom + nom » sur Google et vous tombez en premier…sur votre CV ! DoYouBuzz vous permet de gérer votre référencement et de classer dans les premiers résultats de Google votre CV virtuel qui peut réellement devenir la vitrine de votre activité professionnelle pour toute personne cherchant des infos sur vous. Pratique, design, complet, visuel, c’est une force de séduction indéniable qui peut faire une grande différence par rapport à quelqu’un qui n’a proposé qu’un CV papier. Ne serait-ce que pour montrer son ouverture et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Bien sûr, il est toujours bon d’envoyer un CV papier en réponse à une offre d’emploi ou à une candidature spontanée, mais vous pouvez être sûr que le recruteur va regarder votre profil sur Internet !
C’est sur ce site que le recruteur pourra voir tout l’intérêt de votre profil, en se baladant sur une interface dynamique, moderne et agréable ! DoYouBuzz est devenu indispensable à la diffusion de votre profil et de vos
activités professionnelles.
5. Abonnez-vous au Twitter des entreprises
Twitter est aujourd’hui considéré comme le support idéal pour cultiver son image personnelle et développer son réseau professionnel. Par extension, il constitue également un outil redoutable de communication pour les entreprises, qui n’hésitent plus à y avoir recours dans le cadre de leurs campagnes de recrutement et postent désormais leurs offres d’emploi sur leurs profils, sous forme de tweets. Ciblez les entreprises qui vous intéressent et abonnez-vous : vous pouvez être au courant d’une offre avant les autres. Imaginez un entretien avec l’une d’elles, où le recruteur vous demande en fin de rendez-vous : « des questions ? » Si vous lui répondez que vous vous interrogez sur tel et tel point, communiquer récemment sur le Twitter de l’entreprise : l’effet positif est immédiat !
6. Créer des alertes Twitter avec vos mots clés
Sur Twitter il est possible de fonctionner sur le même principe que les alert Google. Vous pouvez rechercher les tweets par mots clés. Vous recherchez un job dans le marketing sur les mécanismes de distribution d’un
produit. Une recherche du mot « distribution » et « marketing » devrait éclaircir les 10 000 tweets publiés par minute et vous permettre d’aller directement à l’information qui vous intéresse !
7. Créez des flux RSS personnalisés
Les nombreux sites d’emploi sur Internet vous permettent de faire des recherches très ciblées sur les annonces : lieu géographique, type de contrat, poste… mais faire des recherches journalières sur l’ensemble des sites Internet peut être un véritable calvaire! Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez donc créer des flux RSS des résultats de ces annonces ! Le principe est simple : une fois votre compte Netvibes créé, en haut à gauche, direction ajouter du contenu, ajouter un flux et copier-coller la barre d’URL de votre site d’emploi favori : ANPE, APEC… Une fois cette opération répétée sur quelques sites, votre page Netvibes va se transformer en véritable mine d’informations avec l’ensemble des annonces qui répondent à vos critères en une seule vue.
Voilà de précieuses heures de gagnées !
8. Vérifiez votre e-reputation toutes les semaines
Tous les lundis, il est bon de taper son nom dans Google pour voir l’évolution de sa e-reputation (j’exagère, mais régulièrement il faut le faire). Les recruteurs, eux, le feront! Si vous commencez à entretenir vos différents profils, vous verrez rapidement (comptez 2 mois) apparaître des pages (Viadeo, LinkedIn, blogs) qui parlent de vous. Pour vérifier votre réputation, les alertes Google à votre nom sont très efficaces . Enfin, la roue magique dans les options Google vous permettra de voir les mots clés qui caractérisent votre profil numérique.
9. Jetez un coup d’œil sur les meta-moteurs de recherche
Certains sites permettent de référencer et centraliser les annonces d’emplois. Le plus connu est le Pôle Emploi, mais ce n’est pas le seul. Multiplier les sources vous permet d’améliorer vos filtres de recherches et ainsi de
nouvelles offres d’emplois devraient faire leur apparition. Un exemple : le moteur de recherche JobiJoba vous permettra de rechercher une offre d’emploi par lieu, métier, secteur, société…
10. Créer une alerte Google sur le poste convoité !
Vous n’avez qu’un rêve en tête : devenir chargé de communication. Mais les offres se font de plus en plus rares en temps de crise et vous ne souhaitez pas rater la moindre occasion pour postuler. Mieux que l’ANPE, une alert Google sur le terme « chargé de communication » vous permettra de recevoir toutes les informations du web sur ce poste. De nouvelles offres d’emploi devraient émerger et vous trouverez aussi de l’actualité sur le poste pour savoir vous adapter aux nouvelles compétences demandées.
Alors ne prenez plus peur dès que l’on vous parle de votre image sur Internet et des flux RSS. Suivez les conseils et faites vous aider au départ pour la mise en place des outils. En plus, vous apprendrez de nouvelles compétences qui vous seront certainement utiles pour votre futur emploi !
Vous souhaitez une aide personnalisée, n’hésitez pas à nous contacter via la rubrique contact.
Pour aller plus loin
http://www.focusrh.com/recrutement/sites-emploi/le-recrut...
http://www.camillejourdain.fr/recrutement-2-0-contre-recr...
http://fr.techcrunch.com/2010/05/20/pour-doyoubuzz-le-cv-...
Source et pour en savoir plus : cliquez ici
23:27 Publié dans TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : réseaux sociaux, emploi, evelyne rogue
Idaos recrute plusieurs stagiaires: consultants, webmasters et développeurs
Nous cherchons, pour septembre 2010, plusieurs profils de stagiaires pour accompagner notre développement.
Notre mission : Aider nos clients à être plus performants sur Internet et à monter en expertise.
Nous fonctionnons comme une startup et notre capacité d’innovation nous a valu d’intégrer les programmes Micorsoft Bizspark, Sun Essentials et Cap Digital.
Vous pouvez en savoir plus en consultant www.idaos.com et www.digitalacademy.fr, notre institut de formation en stratégies Internet et réseaux sociaux.
Vous trouverez ci-dessous la nature des postes que nous cherchons à staffer.
Consultant / Chef de projet Internet
Profil : Marketing avec un fort sens de la relation client
- Participer à l’exécution des missions chez les clients
- Accompagner l’analyse et l’élaboration des stratégies marketing sur Internet. Coordonner et préparer les présentations
Stage Direction Financière et administrative Start-up Web
Profil : Gestionnaire polyvalent
- Assister dans l’élaboration du business plan et rechercher des sources de financement publiques / privées
- Répondre à des appels d’offre et assister dans la gestion administrative / comptable de la société
Stage Webmaster / analyste Web
Profil : Passionné Web et NTIC
- Maintenir nos sites à jour, vérifier leur bon fonctionnement et leur ergonomie
- Gérer et promouvoir le contenu (techniques de référencement), mettre en place et tenir à jour un système d’emailing
- Intervenir sur certaines opérations marketing Web client
Pour réussir chez Idaos :
- Vous avez une passion pour Internet, et avez une connaissance pratique du Web et de ses outils.
- Vous possédez une vraie autonomie, un profil peut-être entrepreneur.
- Votre rigueur combinée à votre capacité d’analyse et de synthèse vous permet d’élaborer des projets et de les mettre en œuvre.
Nous vous offrons :
- L’opportunité d’acquérir une véritable expérience opérationnelle au sein d’une société ouverte aux nouvelles technologies, auprès de dirigeants très expérimentés.
- Une ouverture totale sur nos réseaux et notre expertise.
- Vous deviendrez un expert d’Internet et des nouveaux médias.
Contact : charlesedouardvdd@idaos.com
Pour en savoir plus sur IDAOS : cliquez ici
01:41 Publié dans TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : franck perrier, idaos, evelyne rogue
02.06.2010
Evelyne Rogue, Peut-on fonder un roit à l'oubli numérique
L’énoncé de départ qui peut être interprété dans un premier temps comme un oxymore, prend un sens beaucoup plus riche et beaucoup plus complexe. Formulons cet acquis dans des termes logiques qui rendront mieux compte de notre cheminement. Nous partons dans un premier temps de l'idée que le « et » n'a aucun sens entre ces deux concepts. Peut-il alors encore exister une liaison entre eux ? Tout le droit à l’oubli numérique n'est-il pas une tentative de s'arracher au règne de la mémoire ? Il vaut donc mieux utiliser comme copule entre ces deux concepts le « ou exclusif » que définit la logique des propositions. Ou bien nous sommes dans le règne du droit à l’oubli numérique ou bien nous sommes dans le règne de la mémoire, mais les deux sont incompatibles.
Pourtant ils se rencontrent dans le domaine du numérique. C'est ce concept qui fait basculer notre lecture de l'inexistence d'un lien entre ces deux concepts. Le droit et la force comme le moyen de ce dernier. La fin et le moyen. Mais ce lien ne pouvait demeurer bien longtemps un lien d'extériorité. Qui a droit à la fin a droit aux moyens, Nietzsche nous l’avait déjà dit.
Ainsi nous en arrivons à une formule qui tient compte de la transformation que notre cheminement a voulu faire subir à ces concepts. Le droit à l’oubli numérique est une sorte de mémoire « morte ». Nous n'avons pas le choix entre le droit à l’oubli numérique ou la mémoire, mais nous sommes dans la mémoire, que cette mémoire soit mémoire vive, mémoire virtuelle, le plus souvent inoffensive, mais parfois aussi violente, consentie ou non, et donc parfois illégitime, voire illégale. Nous constatons donc que la définition du concept de droit à l’oubli numérique dans des termes que nous avons cru pouvoir justifier exige aussi que soit mis en place un concept de mémoire tout à fait autre, puisqu'elle met fin à l'emploi de la mémoire comme entité une et unique, ontologiquement déterminée. C'est là tout le paradoxe de la notion de droit à l’oubli numérique que de transformer la mémoire dont il fait usage.
18:08 Publié dans TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : evelyne rogue
09.05.2010
Quelle stratégie numérique pour l’Europe ?
Le Parlement a établi des propositions visant à ce que tous les citoyens de l’UE aient accès à l’internet à haut débit en 2013, qu’ils soient en mesure d’utiliser leur téléphone mobile comme moyen de paiement et qu’ils aient accès en ligne à tous les services publics en 2015 au plus tard. Le rapport Del Castillo sur un nouvel agenda numérique pour l'Europe vient d’être voté par le Parlement européen.
La Commissioneuropéenne tiendra compte de la résolution adoptée aujourd’hui par le Parlement européen pour la préparation de sa prochaine communication sur une stratégie numérique pour l’Europe, qui constitue l’une des initiatives phares d’Europe 2020, sa nouvelle stratégie économique.
Rappelons que la stratégie numérique pour l’Europe est l’une des initiatives phares d’Europe 2020, la stratégie de la Commission destinée à mettre fin à la crise financière et économique et à renforcer l’économie de l’UE au cours de la prochaine décennie.
« L’UE ne profitera réellement de la révolution numérique que si tous les citoyens et toutes les entreprises ont la possibilité de participer activement et en toute confiance à la nouvelle société numérique, qui doit apporter des avantages économiques et sociaux durables » a déclaré Neelie Kroes, commissaire européenne responsable de la stratégie numérique en commentant ces propositions.
« Il est indispensable que l'Europe se dote d'une vision stratégique de moyen-long terme pour le numérique, essentielle non seulement pour développer le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), mais aussi plus largement pour la compétitivité européenne, considère pour sa part Catherine Trautmann, présidente de la délégation socialiste française, membre de la commission de l’industrie et rapporteur du Paquet Telecom.L’objectif principal est de mettre en place le haut débit sur l’ensemble du territoire européen pour 2013, à un prix compétitif, et d'accroître l'effort pour le déploiement de la fibre. Pour développer cet agenda, nous estimons que le Paquet Telecom doit être transposé le plus rapidement possible par les Etats membres. L’Europe doit également définir une stratégie en matière de gestion du spectre radioélectrique afin d’assurer la disponibilité en temps utile des fréquences, avec une flexibilité suffisante, et permettre ainsi le déploiement de nouvelles technologies et de nouveaux services ».
Dans sa résolution adoptée aujourd’hui, le Parlement a demandé que les Européens aient accès aux technologies numériques modernes, notamment l'internet à haut débit, et puissent acquérir les compétences essentielles pour comprendre et utiliser ces technologies.
Le texte de la résolution souligne aussi que les consommateurs devraient être en mesure d’accéder gratuitement aux services publics en ligne et aux contenus dans toute l'Union européenne. Le Parlement a également insisté sur la nécessité pour les consommateurs de connaître leurs droits dans l’environnement numérique, lesquels devraient être protégés par un cadre juridique clair.
En outre, le Parlement a affirmé que les technologies de l'information et des communications (TIC) devaient apporter une contribution importante à la consommation responsable d’énergie; il a appelé les services publics dans toute l’Europe à réduire leur empreinte carbonique de moitié d’ici à 2015.
La résolution du Parlement européen met aussi en évidence la nécessité de rendre le marché des communications électroniques pleinement concurrentiel et invite les institutions de l’UE à éliminer les principaux obstacles réglementaires aux transactions transfrontalières en ligne.
21:19 Publié dans TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tic, evelyne rogue, numérique, europeana
05.05.2010
Droit à l'oubli numérique
20:21 Publié dans TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tice, oubli numérique, evelyne rogue
18.04.2010
Le tableau de bord européen de l'innovation (TBEI)
La France parmi les « suiveurs »
Jusqu'en 2008, les États membres de l'Union européenne ont pu améliorer sans cesse leurs performances en matière d'innovation. Cependant, selon le tableau de bord européen de l'innovation (TBEI) de 2009, publié aujourd'hui, la crise économique risque de compromettre cette évolution positive. Les premiers résultats indiquent que les États membres les plus touchés par la crise accusent les niveaux de performance les plus bas, ce qui risque d'inverser le processus de convergence observé au cours des dernières années. En même temps, les dernières statistiques montrent que l'Union peine à rattraper les États‑Unis en ce qui concerne les performances en matière d'innovation, alors qu'elle devance toujours nettement les économies émergentes du Brésil, de la Russie, de l'Inde et de la Chine, en dépit des améliorations rapides enregistrées dans ce dernier pays.
«Ce tableau de bord dévoile de précieux indices sur l'évolution des performances en matière d'innovation. Si le tableau est globalement positif, certains signes sont préoccupants et devront retenir notre attention lors de l'élaboration des mesures de mise en œuvre de notre nouvelle stratégie "Europe 2020". L'accroissement des investissements dans la recherche et l'innovation est la clé de la sortie de crise vers la prospérité durable. C'est pourquoi la Commission maintient sa cible de 3 % du PIB consacrés aux investissements en Europe et propose des objectifs nationaux réalistes qui ne sont pas soumis à un suivi rigoureux» ont souligné Antonio Tajani, vice‑président et commissaire chargé de l'industrie et de l'entrepreneuriat, et Máire Geoghegan-Quinn, commissaire chargée de la recherche, qui dirige une approche transversale de l'innovation dans le nouveau collège.
Le TBEI 2009 comprend 29 indicateurs liés à l'innovation et provenant de données publiques à partir de 2007/2008 et d'analyses de tendance pour les 27 États membres de l'Union, la Croatie, la Serbie, la Turquie, l'Islande, la Norvège et la Suisse. Les 29 indicateurs sont classés en trois catégories: les moyens (ressources humaines, crédits et soutien), les activités des entreprises (investissements des entreprises, liens et entrepreneuriat, réalisations) et les résultats (innovateurs, effets économiques). Il n'intègre pas encore les pleins effets des récentes crises économique et financière. Les 27 États membres de l'Union sont classés dans les quatre groupes de pays suivants:
- Comme les années précédentes, le Danemark, la Finlande, l'Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni sont les "champions de l'innovation". Cependant, parmi ces pays, l'Allemagne et la Finlande améliorent leurs performances le plus rapidement, alors que le Danemark et le Royaume‑Uni stagnent.
- L'Autriche, la Belgique, Chypre, l'Estonie, la France, l'Irlande, le Luxembourg, les Pays‑Bas et la Slovénie sont les pays "suiveurs de l'innovation". Depuis 2008, Chypre, l'Estonie et la Slovénie ont intégré ce groupe grâce à l'amélioration constante observée au cours des dernières années.
- La République tchèque, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, la Lituanie, Malte, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie et l'Espagne sont les "innovateurs modérés".
- La Bulgarie, la Lettonie et la Roumanie sont les "pays en voie de rattrapage" dont les performances en matière d'innovation sont sensiblement inférieures à la moyenne de l'Union des 27. Cependant, les trois pays rattrapent rapidement leur retard par rapport aux performances des 27, la Bulgarie et la Roumanie ayant affiché le rythme d'accélération le plus rapide parmi l'ensemble des États membres.
Informations de fond:
Commandité par la direction générale des entreprises et de l'industrie de la Commission européenne, le tableau de bord européen de l'innovation (TBEI) est élaboré par l'Institut de recherche économique sur l'innovation et la technologie de Maastricht (UNU-MERIT). Il est accompagné d'un rapport sur l'état d'avancement de l'innovation européenne assorti d'une analyse de l'évolution et de la gouvernance de la politique de l'innovation dans les 27 États membres de l'Union.
Source : artesi
23:07 Publié dans TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tic, tbi, evelyne rogue
03.04.2010
Evelyne Rogue, Les TIC au service de l'autonomie de l'enseigné
E. Rogue, Les TIC au service de l'autonomie de l'enseigné,publié sur"France 2025 : Création, R&D et innovation, L'enseignement, du primaire au lycée"
Pour lire l'article sur Google Docs : cliquez ici
18:20 Publié dans Education, TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Livre et numérique
Conseil du Livre du 22 mars 2010
Le 22 mars, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, a présidé le Conseil du Livre au cours duquel il a décidé plusieurs orientations relatives aux questions numériques.
1/ Le schéma numérique des bibliothèques.
Bruno Racine, président de la BnF, a remis son rapport sur le Schéma numérique des bibliothèques, proposant une collaboration entre les ministères concernés (Culture et Communication, Éducation Nationale, Enseignement Supérieur, Affaires Étrangères) et les collectivités territoriales pour l'adaptation des bibliothèques publiques aux nouveaux usages numériques. Le Ministre a salué le travail collectif réalisé et a décidé la mise en place d'un groupe de travail sur les « Bibliothèques numériques », pour mettre en œuvre les recommandations du rapport dans un cadre interministériel et partenarial. Dans ce contexte de révolution numérique, Frédéric Mitterrand souhaite proposer aux collectivités un contrat numérique pour les médiathèques.
2/ La numérisation des livres et le dossier Google.
Le Ministre de la culture et de la communication a proposé un accord aux auteurs et aux éditeurs pour la création d’une véritable offre numérique alternative à Google Livres par l’utilisation d’une partie des crédits du Grand Emprunt national pour redonner vie aux centaines de milliers d’œuvres du XXème siècle désormais indisponibles à la vente (estimées entre 500 000 et un million).
Ce projet s’appuierait sur quatre principes fondamentaux : la numérisation intégrale du corpus aux frais de l'Etat via le Grand Emprunt ; un accord global sur un ensemble massif de titres, dépassant la négociation œuvre par œuvre mais avec des mécanismes souples d'entrée ou de sortie ; un accord sécurisé du point de vue juridique liant les trois parties ;un modèle de diffusion et d'exploitation commerciale des œuvres avec des mécanismes de répartition des revenus à définir.
Les auteurs et les éditeurs ont approuvé l'ouverture de négociations sur cette proposition, avec la création d’un groupe de travail qui pourraient aboutir d'ici au mois de juillet prochainà un accord entre les trois parties (Ministère de la Culture et de la Communication, auteurs et éditeurs).
Le ministre a ensuite rappelé l’importance de la maîtrise des contenus par les acteurs publics et privés, mais sans toutefois nier l'importance prise par Google dans l'univers numérique et l'intérêt d'un dialogue avec cette firme, ou avec d'autres, pour accroitre la visibilité des contenus culturels français sur la toile, dès lors qu'elles respecteraient le droit d'auteur et qu'elles offriraient des conditions satisfaisantes pour les pouvoirs publics. L’échange de fichiers, suggéré par Marc Tessier dans son rapport, constitue la piste privilégiée, sans en exclure d’autres. La date de fin juillet a été retenue par les membres du Conseil du livre pour aboutir à un projet de texte législatif permettant à l'éditeur de conserver la maîtrise du prix dans l'univers numérique, en précisant, dans l'intervalle, les conditions d'application des solutions contractuelles adaptées (contrat d'agence ou de mandat).
Enfin, la nécessité de réduire le taux de TVA sur le livre numérique a été réaffirmée par le Ministre et les membres du Conseil.
3/ Le projet de plateforme numérique des libraires indépendants.
Frédéric Mitterrand a marqué sa volonté de préserver le commerce du livre numérique du monopole de quelques acteurs trop puissants. Pour que la librairie indépendante, qui reste aujourd'hui le premier canal de vente du livre, soit un acteur crédible du numérique, le Ministre a annoncé l'aide de l'Etat au projet de plateforme numérique sous la forme d'un prêt de 500000 € à taux zéro, via le Centre national du Livre. Ce futur site Internet marchand, qui ouvrira cette année, doit permettre aux libraires de prendre leur part au commerce en ligne de livres physiques, mais également d'être prêts, dès maintenant, à répondre à l'offre de livres numériques en plein essor.
Source : Artesi
16:16 Publié dans Education, TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Neutralité du net : Quel réseau veut-on pour demain ?
L’ASIC a réuni les acteurs majeurs de l’économie numérique pour débattre de la neutralité du Net
L'Association des Services Internet Communautaires (ASIC), fondée en décembre 2007 et regroupant les principaux acteurs de l'internet 2.0 a organisé le 25 mars 2010 une conférence, réunissant des acteurs majeurs de l’économie numérique autour de la thématique de la neutralité du net.
Le principe de neutralité du Net est une garantie contre toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise sur le réseau. A l’occasion du vote de la loi sur la Fracture numérique en France, les parlementaires ont adopté une mesure demandant au Gouvernement de leur remettre un rapport sur la question de la neutralité des réseaux de communications électroniques. L’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) a également indiqué le lancement de concertations entre les opérateurs pour la publication de recommandation sur la neutralité du Net à l’été 2010 et organisera un colloque le 13 avril prochain.
Dans ce contexte, l’ASIC a organisé une table-ronde pour débattre des différents enjeux liés à ce principe. En réunissant les acteurs majeurs de l’économie numérique en France, l’ASIC a souhaité ouvrir le débat et tenter de formuler un diagnostic partagé, nourri par les expériences et les points de vue de chacun, et ainsi apporter sa contribution aux travaux engagés.
A l’occasion de cette table-ronde, les divers intervenants ont pu faire part de leurs positions sur cette problématique.
Pour Giuseppe de Martino, Président de l’ASIC et Directeur juridique et réglementaire de Dailymotion, « La net neutralité, c’est la non discrimination sur les réseaux entre les contenus, les services ou les applications en fonction de leurs sources. Internet repose en effet sur un principe fondamental, sa neutralité, son ouverture : l'internaute ne doit pas subir d'entraves dans l'accès aux contenus, services et applications de son choix. Pour les opérateurs de services, les opérateurs du réseau ne doivent pas procéder à une quelconque discrimination, et orienter les choix des utilisateurs en bloquant l'accès à certains contenus, services et/ou applications ou en fournissant une qualité de service différente en fonction par exemple de l’absence ou de la présence d’accords commerciaux que peuvent avoir ces opérateurs. Bien sûr, cela ne veut pas dire que l'opérateur du réseau ne puisse «décongestionner» celui-ci en donnant, par exemple, la priorité à une catégorie par rapport à une autre, à la voix par rapport au transport de données comme les images. Mais à l'intérieur de la catégorie des données par exemple, l'opérateur ne peut brider ou bloquer un service vidéo au détriment d'un moteur de recherche, d'un service de ventes aux enchères... ou d'un autre service vidéo. »
Pour Edouard Barreiro, Chargé de Mission à l’UFC Que Choisir, « Internet a fait entrer le monde dans un nouveau paradigme socio-économique. La dynamique de cette rupture trouve ses origines dans la possibilité offerte à chacun d’accéder librement au réseau. Un internet ouvert est une condition nécessaire à l’innovation et à la création de richesses .Ce principe est également fondamental pour le consommateur, il lui garantit un accès élargi à l’information et à la culture. Défendre cette liberté est au coeur du combat de l’UFC-Que Choisir pour la préservation de la neutralité d’Internet. »
Pour Jean-Jacques Sahel, Directeur des affaires réglementaires de Skype, « L’Internet ouvert est le principe fondamental qui a permis à une génération d’innovateurs de mettre leurs sites, leurs contenus, leurs applications en ligne sans avoir à demander la permission de qui que ce soit avant de le faire. En parallèle, les internautes ont pu accéder à tout le contenu, toute l’information de leur choix sur Internet sans entraves – tant qu’ils payaient leur accès à l’Internet. Mais des restrictions sur la capacité des internautes de faire ce que bon leur semble sur Internet, sont mises en place par certains opérateurs. C’est le cas de Skype, interdit d’utilisation par tous les opérateurs mobiles en France. Les autorités doivent faire respecter l’Internet ouvert, dans l’intérêt des consommateurs, de l’innovation, et de tout l’écosystème Internet. »
Pour Benoit Tabaka, Directeur des affaires juridiques et réglementaires de PriceMinister, « L’internet est un formidable outil de développement pour l’ensemble des secteurs. A un moment où plusieurs opérateurs se prononcent publiquement contre le principe d’un internet ouvert, il est important que celui-ci puisse rapidement être garanti par les pouvoirs publics et les autorités de régulation. Le principe de l’internet ouvert ne doit pas être détourné et aboutir à ce que ces opérateurs décident à quels services les internautes peuvent avoir accès ou, pire, favorisent leurs propres contenus ou ceux de leurs partenaires, au détriment des autres contenus, services ou applications disponibles sur la Toile »
Pour Alain Van Gaever, Policy Manager chez Google, « un internet neutre et ouvert bénéficie à tous. De la petite entreprise qui lance de nouveaux projets jusqu’aux entreprises déjà en place qui développent leurs activités en ligne. Mais, avant tout, un internet neutre et ouvert bénéficie aux consommateurs qui peuvent ainsi aller piocher dans ce monde riche en opportunités. La question clé est : quel modèle d’internet pensons-nous être capable de proposer à notre société ? »
Pour Emmanuel Tricaud, Directeur des affaires réglementaires et du développement de Colt Télécommunications, « Colt, au travers de son infrastructure de bout en bout, est positionné comme plateforme d’échanges d'informations faisant la synthèse du métier d’opérateur de télécommunications d’entreprises et d’hébergeur d’applications. A ce titre, Colt est et sera un acteur engagé et vigilant dans le débat de la Net Neutralité. Un des premiers enjeux de ce débat est la latence, le temps mesuré en millisecondes pour que le flux IP parvienne à destination. Sur ce point, notre souci est d'éviter que ne se créent des situations de discrimination. Un grand FAI peut relever le prix de la bande passante à faible latence vers ses abonnés. Un site grand public de premier plan peut se plaindre ouvertement auprès des internautes de la dégradation de la latence qui le sépare des internautes de ce FAI et ainsi obtenir gain de cause. C'est un débat économique, les "pratiques d'administration de réseau" sont l'arbre qui cache la forêt. La question est de savoir si l'universalité de l'internet n'implique pas que l'accès aux internautes d'un FAI avec une latence donnée doive être régulé pour s'assurer qu'elle est disponible à tous les sites, à toutes les applications de l'internet, dans des conditions non-discriminatoires. Colt sera tout aussi vigilant pour éviter que la non discrimination ne soit pas synonyme de qualité dégradée ».
En conclusion, le Sénateur de Vendée Bruno Retailleau a indiqué qu’« Internet peut être un véritable accélérateur de croissance et un démultiplicateur de productivité. Dans ce nouvel écosystème qui se met en place, deux principes sont essentiels : la neutralité et la distinction entre le statut éditeur et celui d'hébergeur pour que ce dernier ne soit pas remis en cause. La question qui se pose à nous législateur est de savoir jusqu'où est-on prêt à aller, au bénéfice du consommateur, dans la gestion des réseaux ? Deux risques existent : la congestion des réseaux et l'entrave au libre accès des contenus. Pour préserver l'écosytème, la transparence est nécessaire et le respect du principe de non discrimination est fondamental. Il faudra sans doute un régulateur sectoriel, l'ARCEP. »
Source : Artesi
12:14 Publié dans Education, TIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.06.2009
Le ministère de l'Éducation nationale renforce sa présence sur Internet
Twitter, Dailymotion, Web TVLe ministère de l'Éducation nationale met en place de nouveaux outils afin de renforcer sa présence sur Internet. Depuis début mai, la Web TV du site www.education.gouv.fr/webtv et la chaîne Dailymotion du ministère proposent des reportages vidéos et une série d’entretiens thématiques, portant, par exemple, sur l'évaluation des acquis des élèves en C.M.2, la reconquête du mois de juin, les indicateurs de résultats des lycées ou le lancement du Pass éducation pour les enseignants. Le compte Twitter EducationFrance, ouvert depuis vendredi dernier, totalise déjà 168 abonnés informés en priorité des sujets d'actualité immédiate du ministère. La présence du ministère sur Twitter s'inscrit dans une stratégie globale de communication web qui complète la communication traditionnelle. L’objectif est de multiplier les canaux de diffusion de l’information pour donner plus de visibilité à l'action du ministère, faciliter l'accès aux dernières nouveautés et s’adresser à la fois aux professionnels de l’éducation, aux parents et aux élèves. La présence du ministère sur ces réseaux permet de s’adresser à tous les publics en empruntant les canaux de diffusion les plus utilisés sur Internet. De nouveaux services web viendront progressivement s'ajouter à l'offre existante : nouvelle page d'accueil du site Internet, version mobile pour les téléphones portables, univers netvibes, page sur facebook, etc. A travers ces nouveaux outils, Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, veut permettre au plus grand nombre d'accéder librement et dans les délais les plus courts à la totalité de l'actualité éducative. Source : cliquez ici |
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